Les chrétiens et la musique
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Les chrétiens et la musique
En guise d'ouverture à une réflexion sur le sujet de la musique et de la foi, je vous propose l'introduction d'un écrit de l'excellent Alfred Kuen, un auteur et un formateur chrétien d'une très grande qualité (pour la suite de cet texte allez ici: http://www.symphonique.org/blog/index.php?blog=6&cat=19 faites défiler la page pour arriver à l'article):
La place de la musique dans la vie du chrétien
Par M. Alfred Kuen
Le chrétien
C'est à Antioche que l'on a donné pour la première fois le nom de chrétiens (christianoï) à des disciples qui avaient accepté de croire à l'enseignement de Jésus et qui voulaient vivre selon ses principes. Tout au long des siècles, des hommes et des femmes ont cru que Jésus était le Christ, c'est-à-dire leur Sauveur et leur Seigneur. Le chrétien est donc, en premier lieu, quelqu'un qui a soumis tous les aspects de sa vie à la seigneurie de Christ, un homme ou une femme dont le but de vie est de glorifier Dieu. Le chrétien n'est pas destiné à vivre en solitaire, il chemine avec ceux qui ont pris le même chemin que lui : il peut prier et agir avec eux, les aider et être secourus par eux, s'entretenir avec eux de leur foi commune, les exhorter, les édifier, les consoler et les instruire.
En même temps, le chrétien est un témoin (Actes 1:
qui veut transmettre à d'autres sa raison de vivre et le bonheur qu'il a trouvé. Il cherche à le faire par les moyens les plus appropriés.
Enfin, le chrétien est un homme qui est engagé dans un processus de reconstruction de toute sa personnalité, esprit, âme et corps, pour qu'il puisse présenter à Dieu une offrande agréable (1 Thessaloniciens 5:23) et offrir au monde un exemple valable.
Le chrétien a donc quatre objectifs principaux : louer et glorifier Dieu, édifier l’Église, témoigner de sa foi auprès des non-croyants et être transformé à l'image de Christ.
... et la musique
Les définitions de la musique sont nombreuses. La plupart des auteurs s'accordent pour dire qu'elle est un langage qui va bien au-delà des paroles et permet d'exprimer nos sentiments et nos états d'âme. Parce que l'homme "est avant tout un être de foi, d'imagination et de sentiment" (J. Combarieu, 38 p. 9) - plus que de raison pure - la musique tient une si grande place dans toute civilisation.
La musique est un don de Dieu. Le rythme, la mélodie, l'harmonie reposent sur des données et des lois de la nature. Notre oreille est une merveille de la création, capable de transmettre au cerveau plusieurs dizaines de milliers d'impulsions par seconde. Le "don musical" intrigue les esprits les plus positifs. Dans son épître, Jacques nous dit : "Toute grâce excellente et tout don parfait descendent d'en-haut, du Père des lumières." (1:17). Et qui refuserait ces qualificatifs à la musique - ou du moins à certaines musiques ? C'est Dieu qui "remplit de chants d'allégresse la bouche de l'homme intègre" disait Bildad à Job (8:21) et Elihu confirme que c'est lui "qui inspire des chants d'allégresse pendant la nuit." (Job 35:10). C'est lui qui avait déjà ordonné à Moïse d'écrire un cantique et de l'enseigner à tout le peuple d'Israël (Deutéronome 31:19, 22, 30), qui a mis dans la bouche de David un cantique nouveau (Psaume 40:3) et qui a inspiré une trentaine de fois aux psalmistes l'ordre de chanter qu'ils devaient transmettre aux croyants. Jacques répétera cette recommandation dans le Nouveau Testament. (5:13).
Dans la liste des dons de 1 Corinthiens 14:26 accordés pour l'édification de l’Église, le premier nommé est d'ordre musical : "Lorsque vous vous assemblez, les uns ou les autres parmi vous ont-ils un cantique, une instruction..."
Il est significatif que, partout dans le monde, la musique ait été associée à la religion. D'une part, elle a toujours été affectée d'un caractère religieux, et "d'attributions rituelles" (voir B. Gavoty, 75 p. 10). D'autre part, il n'existe "nulle part de religion sans musique" (G. Marchal, 50 p.13). Sans doute parce qu'elle nous apporte, comme le dit Teilhard de Chardin, "le sentiment d'une grande présence". Aussi n'est-il pas étonnant que Luther et Calvin l'aient appelée "un don de Dieu" - au moins un point sur lequel les deux Réformateurs étaient d'accord, même s'ils ne s'accordaient pas sur son importance et sur sa place dans le culte public. Le chrétien accueille ce don avec reconnaissance, comme tous les autres dons de son Père. Il lui rend grâce pour ce cadeau qui enrichit sa vie et lui apporte un reflet de la beauté et de la perfection divines.
Que faire de ce cadeau de Dieu ?
Supposez que vous ayez envoyé à vos enfants indépendants un beau cadeau dans lequel vous avez mis tout votre amour. Lors de votre prochaine visite chez eux, vous découvrez dans un coin le paquet encore ficelé, tel que le facteur l'a apporté. Quels seraient vos sentiments ?
Beaucoup de chrétiens n'ont jamais pris conscience que la musique était un précieux don de Dieu. D'autres ne se sont pas donné la peine de déballer ce cadeau, de l'examiner et de voir ce qu'ils pourraient en faire. Parmi ceux qui apprécient ce présent, un certain nombre l'utilisent essentiellement pour leur plaisir et ne voient pas trop l'usage qu'ils pourraient en faire pour Dieu. C'est pourquoi il nous faut examiner quelle place Dieu voudrait que la musique occupe dans la vie d'un chrétien.
Les quatre fonctions de la musique
La musique est à la fois moyen d'expression et de communication. Le chrétien peut donc utiliser ce cadeau divin pour exprimer les sentiments qui lui sont propres et qu'il a souvent beaucoup de peine à traduire par des mots : son amour pour Dieu, sa louange et sa reconnaissance pour tout ce qu'il a reçu. Il peut aussi s'en servir pour communiquer avec les autres : encourager les uns dans leur marche avec le Seigneur et transmettre aux autres le message du salut. En même temps, elle développe en lui les facultés que Dieu lui a données et contribue à son épanouissement et à son équilibre.
Nous pouvons donc voir quatre fonctions principales de la musique dans la vie du chrétien :
a) louange et reconnaissance : la musique pour Dieu,
b) édification en commun : la musique pour l’église,
c) transmission du message et témoignage : la musique dans l'évangélisation,
d) épanouissement de l'homme entier : la musique pour la "récréation de l'esprit" (J.S. Bach).
La place de la musique dans la vie du chrétien
Par M. Alfred Kuen
Le chrétien
C'est à Antioche que l'on a donné pour la première fois le nom de chrétiens (christianoï) à des disciples qui avaient accepté de croire à l'enseignement de Jésus et qui voulaient vivre selon ses principes. Tout au long des siècles, des hommes et des femmes ont cru que Jésus était le Christ, c'est-à-dire leur Sauveur et leur Seigneur. Le chrétien est donc, en premier lieu, quelqu'un qui a soumis tous les aspects de sa vie à la seigneurie de Christ, un homme ou une femme dont le but de vie est de glorifier Dieu. Le chrétien n'est pas destiné à vivre en solitaire, il chemine avec ceux qui ont pris le même chemin que lui : il peut prier et agir avec eux, les aider et être secourus par eux, s'entretenir avec eux de leur foi commune, les exhorter, les édifier, les consoler et les instruire.
En même temps, le chrétien est un témoin (Actes 1:
Enfin, le chrétien est un homme qui est engagé dans un processus de reconstruction de toute sa personnalité, esprit, âme et corps, pour qu'il puisse présenter à Dieu une offrande agréable (1 Thessaloniciens 5:23) et offrir au monde un exemple valable.
Le chrétien a donc quatre objectifs principaux : louer et glorifier Dieu, édifier l’Église, témoigner de sa foi auprès des non-croyants et être transformé à l'image de Christ.
... et la musique
Les définitions de la musique sont nombreuses. La plupart des auteurs s'accordent pour dire qu'elle est un langage qui va bien au-delà des paroles et permet d'exprimer nos sentiments et nos états d'âme. Parce que l'homme "est avant tout un être de foi, d'imagination et de sentiment" (J. Combarieu, 38 p. 9) - plus que de raison pure - la musique tient une si grande place dans toute civilisation.
La musique est un don de Dieu. Le rythme, la mélodie, l'harmonie reposent sur des données et des lois de la nature. Notre oreille est une merveille de la création, capable de transmettre au cerveau plusieurs dizaines de milliers d'impulsions par seconde. Le "don musical" intrigue les esprits les plus positifs. Dans son épître, Jacques nous dit : "Toute grâce excellente et tout don parfait descendent d'en-haut, du Père des lumières." (1:17). Et qui refuserait ces qualificatifs à la musique - ou du moins à certaines musiques ? C'est Dieu qui "remplit de chants d'allégresse la bouche de l'homme intègre" disait Bildad à Job (8:21) et Elihu confirme que c'est lui "qui inspire des chants d'allégresse pendant la nuit." (Job 35:10). C'est lui qui avait déjà ordonné à Moïse d'écrire un cantique et de l'enseigner à tout le peuple d'Israël (Deutéronome 31:19, 22, 30), qui a mis dans la bouche de David un cantique nouveau (Psaume 40:3) et qui a inspiré une trentaine de fois aux psalmistes l'ordre de chanter qu'ils devaient transmettre aux croyants. Jacques répétera cette recommandation dans le Nouveau Testament. (5:13).
Dans la liste des dons de 1 Corinthiens 14:26 accordés pour l'édification de l’Église, le premier nommé est d'ordre musical : "Lorsque vous vous assemblez, les uns ou les autres parmi vous ont-ils un cantique, une instruction..."
Il est significatif que, partout dans le monde, la musique ait été associée à la religion. D'une part, elle a toujours été affectée d'un caractère religieux, et "d'attributions rituelles" (voir B. Gavoty, 75 p. 10). D'autre part, il n'existe "nulle part de religion sans musique" (G. Marchal, 50 p.13). Sans doute parce qu'elle nous apporte, comme le dit Teilhard de Chardin, "le sentiment d'une grande présence". Aussi n'est-il pas étonnant que Luther et Calvin l'aient appelée "un don de Dieu" - au moins un point sur lequel les deux Réformateurs étaient d'accord, même s'ils ne s'accordaient pas sur son importance et sur sa place dans le culte public. Le chrétien accueille ce don avec reconnaissance, comme tous les autres dons de son Père. Il lui rend grâce pour ce cadeau qui enrichit sa vie et lui apporte un reflet de la beauté et de la perfection divines.
Que faire de ce cadeau de Dieu ?
Supposez que vous ayez envoyé à vos enfants indépendants un beau cadeau dans lequel vous avez mis tout votre amour. Lors de votre prochaine visite chez eux, vous découvrez dans un coin le paquet encore ficelé, tel que le facteur l'a apporté. Quels seraient vos sentiments ?
Beaucoup de chrétiens n'ont jamais pris conscience que la musique était un précieux don de Dieu. D'autres ne se sont pas donné la peine de déballer ce cadeau, de l'examiner et de voir ce qu'ils pourraient en faire. Parmi ceux qui apprécient ce présent, un certain nombre l'utilisent essentiellement pour leur plaisir et ne voient pas trop l'usage qu'ils pourraient en faire pour Dieu. C'est pourquoi il nous faut examiner quelle place Dieu voudrait que la musique occupe dans la vie d'un chrétien.
Les quatre fonctions de la musique
La musique est à la fois moyen d'expression et de communication. Le chrétien peut donc utiliser ce cadeau divin pour exprimer les sentiments qui lui sont propres et qu'il a souvent beaucoup de peine à traduire par des mots : son amour pour Dieu, sa louange et sa reconnaissance pour tout ce qu'il a reçu. Il peut aussi s'en servir pour communiquer avec les autres : encourager les uns dans leur marche avec le Seigneur et transmettre aux autres le message du salut. En même temps, elle développe en lui les facultés que Dieu lui a données et contribue à son épanouissement et à son équilibre.
Nous pouvons donc voir quatre fonctions principales de la musique dans la vie du chrétien :
a) louange et reconnaissance : la musique pour Dieu,
b) édification en commun : la musique pour l’église,
c) transmission du message et témoignage : la musique dans l'évangélisation,
d) épanouissement de l'homme entier : la musique pour la "récréation de l'esprit" (J.S. Bach).
Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance par la puissance de l’Esprit saint !
Romains 15. 13
hanazir
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hanazir- Admin

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Re: Les chrétiens et la musique
Je voudrais apporter mon avis juste au regard de la musique dans "l'évangélisation" et "la récréation de l'esprit" pour reprendre les termes de notre frère A. Kuen: pour accomplir son oeuvre dans ses domaines la musique doit être une nourriture répondant à plusieurs besoin: ceux de l'esprit (elle doit rapprocher de Dieu), ceux de l'âme (elle doit enrichir la pensée et les sentiments); c'est les principaux besoin, j'y ajoute qu'elle doit pouvoir répondre aux besoin du corps comme support pour la danse (à ce propos, j'apprécie personnellement dans un concert reggae la force des basses qui vibrent physiquement dans mon corps et apportent émotionnellement un enrichissement, dans ce cas la musique en plus d'être agréable à l'oreille est également agréable à mon corps). C'est en pensant à ces trois besoin dl'esprit, de l'âme et du corps que je considère la musique que je fais et que j'écoute, afin que si j'évangélise ou si je participe à "la récréation de l'esprit", ces trois besoin soit satisfaits, pour ceux qui écoutent et pour moi. Je précise que je ne mets pas de côté les autres fonctions de la musique tels que les énnonce A. Kuen!!
Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance par la puissance de l’Esprit saint !
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Re: Les chrétiens et la musique
-Dans un film tchèque dans lequel dailleurs jouait J. Rochefort jouant un pianiste au beau milieu du ghetto de prague, celui-ci avait la question d'un "partisant"
-A quoi ça sert la musique?
(tu parles en plein milieu de 40 à Prague)
et sa réplique:
-Ca sert à aimer!

Ramon TAFREZ- Christafarian

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Re: Les chrétiens et la musique
Salut,
Aprés avoir lu votre discussion je suis tombée sur ce texte concernant plus particulierement la louange dans l'église. C'est un "point de vue " sur la musique, à vous d'en juger si vous avez envie de le lire c'est un peu long...
La musique a ceci de merveilleux pour l’être humain qu’elle fait vibrer les cordes sensibles de l’âme, avec toute la force de ses émotions et la richesse de ses sentiments. Que ce soit à travers la puissance et la variété de timbres d’un orchestre symphonique ou la vibration et la pureté des voix d’une chorale chantant à l’unisson, la musique apporte de l’harmonie dans les relations humaines et renforce le sentiment d’appartenance à un groupe humain.
Avec la foi en Jésus-Christ, ces qualités de la musique prennent toute leur mesure et tout leur sens. Inspirée par le Saint-Esprit, la musique ouvre des portes spirituelles qui favorisent la révélation de la présence divine. Dans la prière d’adoration, elle devient louange qui nous conduit au sacrifice de nos personnes en l’honneur de notre Seigneur Jésus. Elle peut aboutir au silence de l’adoration lorsque la présence divine se manifeste et emplit les cœurs d’amour brûlant et de crainte devant la sainteté de Dieu. Habitée par l’agapè fraternelle, la musique porte des cantiques qui, chantés en communauté, rendent visible l’unité du corps de Christ autant qu’ils la servent.
Un tel mode d’expression, offrant un accès immédiat au cœur de la sensibilité humaine et comportant une portée spirituelle si importante, ne pouvait que devenir une des cibles privilégiées de l’ennemi de nos âmes, de l’adversaire de l’Eglise de Christ. Jaloux de la capacité créatrice donnée à l’homme par le Seigneur, Satan fait donc tout pour que la musique devienne un instrument de chute.
[
Sur ce point, il agit efficacement dans le monde qui rejette le Seigneur Jésus, un monde perverti dont il est provisoirement devenu le prince. Il suffit de constater ce que deviennent les manifestations musicales publiques pour y discerner l’efficacité du travail satanique. Prenons par exemple ce qui vient de se produire dans l’édition 2006 de l’Eurovision : le summum du mauvais goût vient d’y triompher, sans parler de l’injure faite au Seigneur, par l’élection d’un groupe musical qui, vêtu des pires accoutrements empreints de satanisme, chantait « hard rock alléluia » !
Cependant, c’est dans les églises, dont le témoignage de foi et d’unité est si dangereux pour lui, que Satan œuvre de façon encore plus intense et sournoise pour pénétrer musique et chant et les détourner à son avantage. Pour cela, il applique sa stratégie habituelle : séduction, tentation, perversion. Il mobilise des troupes de démons spécialisés qui vont agir sur les diverses modalités de la musique en se servant de tous ceux qui se laisseront tenter par le mal.
Des démons sont particulièrement chargés d’influencer les lignes mélodiques et harmoniques en vue de les rendre extrêmement séduisantes, au point qu’elles deviennent une obsession pour qui les écoute, avec la tentation de baigner sans cesse dans de telles musiques. D’autres démons s’attaquent à la tonalité des sons pour faire rechercher des sensations de plus en plus fortes par l’utilisation abusive des aigus, et plus sûrement encore des graves. Des mauvais esprits viennent pousser à augmenter de plus en plus le volume sonore, jusqu’à saturation, avec toute la séduction des manifestations de puissance que cela comporte.
Des démons encore plus pervers s’occupent d’accélérer le tempo pour dominer sur les rythmes cardiaque et respiratoire, fondamentaux pour la vie humaine. Dotés d’une autorité supérieure aux précédents, ces démons sont aussi chargés de pousser à répéter sans cesse les mêmes strophes des mêmes chants de louange, pour les transformer en litanies sans fin qui viennent fortement empiéter sur le temps de partage et d’édification de la vie d’église.
Les actions puissantes et combinées de ces esprits démoniaques créent une emprise sur les personnes par des phénomènes de mise en transe et de conditionnement collectif qui bafouent la maîtrise de soi et la liberté que donne la vie dans l’Esprit Saint. Ceci est renforcé par la présence d’une importante chorale et d’un imposant orchestre qui entraînent souvent l’assemblée dans ce qui finit par s’apparenter à un défoulement collectif. Quand de tels transports deviennent incontrôlés et se traduisent par des mouvements désordonnés du corps, nous ne sommes pas loin des chants et des danses du paganisme le plus caricatural : le mal a alors atteint son objectif !
Ces démons visent essentiellement les choristes et les instrumentistes, et leur but ultime est de les faire tomber dans le piège du « devant de la scène » que comporte la prestation musicale publique : une autorité démoniaque extrêmement puissante, dont nous retrouvons les signes dans les jeux de théâtre et de masque des cultes idolâtriques, vient les pousser à se donner en spectacle sur scène, et à jouer un personnage, bien au-delà de l’interprétation musicale entendue comme un simple service fraternel.
De plus, si une estrade vient élever les artistes au-dessus de l’auditoire, les mettant bien en vue, alors une puissance satanique supérieure vient agir, les plongeant d’abord dans les délices nocifs de la vanité, puis, l’habitude venant, dans un orgueil qui va permettre d’ancrer durablement la présence d’un « haut lieu » démoniaque dans l’église, et de diviser la communauté en deux groupes distincts : les « bêtes de scène » qui dirigent tout le « spectacle », et les spectateurs passifs – sauf mouvement de foule dûment organisé.
Comme une séduction ne vient jamais seule, ce schéma pernicieux est plus souvent applicable à des églises qui cherchent à croître numériquement. La puissance du volume sonore est alors liée à celle que l’on recherche dans le nombre des membres. Celui-ci justifie l’estrade, le foisonnement d’instruments musicaux de toute sorte, la chorale nombreuse et organisée, les puissants haut-parleurs, ainsi qu’un responsable qui se fera valoir par la direction et la maîtrise de tout cet ensemble. L’expérience montre souvent que des personnes qui recherchent (en général inconsciemment) le pouvoir au sein d’une assemblée commencent par prendre le contrôle de la chorale.
De petites communautés qui croient trouver là le bon modèle ecclésial iront jusqu’à s’endetter pour acquérir les instruments techniques les plus sophistiqués. Or, la sophistication artificielle est l’apanage de Satan, et l’emprise par l’argent fait la délectation de Mammon.
Quel est alors le bon et juste modèle pour la musique chrétienne et la louange inspirée ? Les Psaumes et le vécu simple des premières églises nous livrent l’essentiel. A l’exemple de David et des premiers chrétiens, il suffit de se retrouver seul ou à quelques-uns pour vivre la spontanéité de l’expression musicale que le Seigneur Jésus aime : inspirés dans l’instant ou plus élaborés, accompagnés ou non par quelques instruments à portée de main, nos chants sont appelés à monter à Dieu dans la pureté et la vérité du cœur, qui se traduisent par la simplicité et la justesse de la forme de notre musique. Les instruments clinquants cèdent ainsi le pas à la harpe légère de David. La force des voix laisse la place au murmure léger, et même au silence complet, dans l’adoration de la sainte présence du Seigneur.
Sobriété, douceur et harmonie sont les caractéristiques d’une telle musique qui reflète l’amour de Dieu et fait écho aux cantiques célestes. Et il y a aussi l’importance de la « respiration » de cette musique, traduite par un tempo modéré, voire ralenti. Surtout, cette musique sera entrecoupée de silences et de pauses. De nombreuses pauses ne sont-elles pas indiquées dans les Psaumes ? Elles ont une portée spirituelle dont nous ne soupçonnons pas l’importance : la pause est l’expiration qui témoigne sans cesse de la mort. A chacune de telles pauses, toute la cité divine est plongée longuement dans le silence pour contempler la croix plantée en son sein et qui fait mémoire du sacrifice de Jésus-Christ. Un tel silence est rempli de la plus profonde des adorations inspirées par le Saint-Esprit.
Comme une vigne émondée est revivifiée, ainsi la louange victorieuse, qui proclame la résurrection et la vie, est renouvelée par le chant d’adoration qui trouve sa source au pied de la croix. L’inverse n’est pas aussi vrai qu’on le dit, ce qui explique que tant de manifestations de louanges, sincères au départ, dérapent dans des formes d’excitation criarde et douteuse. La peur du silence est un indicateur spirituel, et une église qui ne sait pas faire silence est réellement en danger spirituel. Au contraire, un frère ou un groupe ecclésial que nous entendons exprimer avec simplicité et vérité la musique qui conduit dans l’adoration jusque dans le silence, est assurément scellé par l’agapè de l’Esprit de Dieu.
Fais-moi entendre comment tu chantes et tu joues de la musique pour le Seigneur, et je te dirai quel chrétien ou quelle communauté tu es !
Joseph
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Conducteur de chants : un ministère
Pensée forte. « J'ai demandé aux deux cent cinquante participants du séminaire combien conduisaient la louange dans leur Église ou écrivaient des chants. Les mains étaient presque toutes levées. Puis je leur ai demandé combien avaient lu 1 ou 2 Rois depuis deux ans. Trois mains levées. Je me suis alors penchée et je leur ai demandé de quel droit ils piquaient des versets positifs par-ci par-là dans les Psaumes pour leurs chants, sans considération pour le doute, les larmes et même l'agonie desquels ils étaient issus. Le psalmiste les a chèrement payés, ces versets heureux, lisez les Rois! C'est une leçon pour nous. La louange est authentique et réelle quand on est passé par le creuset qu’on en est sorti ».
(Gloria Gaither, chansonnière chrétienne américaine)
Source : le christianisme aujourd’hui – avril 2006
Aprés avoir lu votre discussion je suis tombée sur ce texte concernant plus particulierement la louange dans l'église. C'est un "point de vue " sur la musique, à vous d'en juger si vous avez envie de le lire c'est un peu long...
La musique a ceci de merveilleux pour l’être humain qu’elle fait vibrer les cordes sensibles de l’âme, avec toute la force de ses émotions et la richesse de ses sentiments. Que ce soit à travers la puissance et la variété de timbres d’un orchestre symphonique ou la vibration et la pureté des voix d’une chorale chantant à l’unisson, la musique apporte de l’harmonie dans les relations humaines et renforce le sentiment d’appartenance à un groupe humain.
Avec la foi en Jésus-Christ, ces qualités de la musique prennent toute leur mesure et tout leur sens. Inspirée par le Saint-Esprit, la musique ouvre des portes spirituelles qui favorisent la révélation de la présence divine. Dans la prière d’adoration, elle devient louange qui nous conduit au sacrifice de nos personnes en l’honneur de notre Seigneur Jésus. Elle peut aboutir au silence de l’adoration lorsque la présence divine se manifeste et emplit les cœurs d’amour brûlant et de crainte devant la sainteté de Dieu. Habitée par l’agapè fraternelle, la musique porte des cantiques qui, chantés en communauté, rendent visible l’unité du corps de Christ autant qu’ils la servent.
Un tel mode d’expression, offrant un accès immédiat au cœur de la sensibilité humaine et comportant une portée spirituelle si importante, ne pouvait que devenir une des cibles privilégiées de l’ennemi de nos âmes, de l’adversaire de l’Eglise de Christ. Jaloux de la capacité créatrice donnée à l’homme par le Seigneur, Satan fait donc tout pour que la musique devienne un instrument de chute.
[
Sur ce point, il agit efficacement dans le monde qui rejette le Seigneur Jésus, un monde perverti dont il est provisoirement devenu le prince. Il suffit de constater ce que deviennent les manifestations musicales publiques pour y discerner l’efficacité du travail satanique. Prenons par exemple ce qui vient de se produire dans l’édition 2006 de l’Eurovision : le summum du mauvais goût vient d’y triompher, sans parler de l’injure faite au Seigneur, par l’élection d’un groupe musical qui, vêtu des pires accoutrements empreints de satanisme, chantait « hard rock alléluia » !
Cependant, c’est dans les églises, dont le témoignage de foi et d’unité est si dangereux pour lui, que Satan œuvre de façon encore plus intense et sournoise pour pénétrer musique et chant et les détourner à son avantage. Pour cela, il applique sa stratégie habituelle : séduction, tentation, perversion. Il mobilise des troupes de démons spécialisés qui vont agir sur les diverses modalités de la musique en se servant de tous ceux qui se laisseront tenter par le mal.
Des démons sont particulièrement chargés d’influencer les lignes mélodiques et harmoniques en vue de les rendre extrêmement séduisantes, au point qu’elles deviennent une obsession pour qui les écoute, avec la tentation de baigner sans cesse dans de telles musiques. D’autres démons s’attaquent à la tonalité des sons pour faire rechercher des sensations de plus en plus fortes par l’utilisation abusive des aigus, et plus sûrement encore des graves. Des mauvais esprits viennent pousser à augmenter de plus en plus le volume sonore, jusqu’à saturation, avec toute la séduction des manifestations de puissance que cela comporte.
Des démons encore plus pervers s’occupent d’accélérer le tempo pour dominer sur les rythmes cardiaque et respiratoire, fondamentaux pour la vie humaine. Dotés d’une autorité supérieure aux précédents, ces démons sont aussi chargés de pousser à répéter sans cesse les mêmes strophes des mêmes chants de louange, pour les transformer en litanies sans fin qui viennent fortement empiéter sur le temps de partage et d’édification de la vie d’église.
Les actions puissantes et combinées de ces esprits démoniaques créent une emprise sur les personnes par des phénomènes de mise en transe et de conditionnement collectif qui bafouent la maîtrise de soi et la liberté que donne la vie dans l’Esprit Saint. Ceci est renforcé par la présence d’une importante chorale et d’un imposant orchestre qui entraînent souvent l’assemblée dans ce qui finit par s’apparenter à un défoulement collectif. Quand de tels transports deviennent incontrôlés et se traduisent par des mouvements désordonnés du corps, nous ne sommes pas loin des chants et des danses du paganisme le plus caricatural : le mal a alors atteint son objectif !
Ces démons visent essentiellement les choristes et les instrumentistes, et leur but ultime est de les faire tomber dans le piège du « devant de la scène » que comporte la prestation musicale publique : une autorité démoniaque extrêmement puissante, dont nous retrouvons les signes dans les jeux de théâtre et de masque des cultes idolâtriques, vient les pousser à se donner en spectacle sur scène, et à jouer un personnage, bien au-delà de l’interprétation musicale entendue comme un simple service fraternel.
De plus, si une estrade vient élever les artistes au-dessus de l’auditoire, les mettant bien en vue, alors une puissance satanique supérieure vient agir, les plongeant d’abord dans les délices nocifs de la vanité, puis, l’habitude venant, dans un orgueil qui va permettre d’ancrer durablement la présence d’un « haut lieu » démoniaque dans l’église, et de diviser la communauté en deux groupes distincts : les « bêtes de scène » qui dirigent tout le « spectacle », et les spectateurs passifs – sauf mouvement de foule dûment organisé.
Comme une séduction ne vient jamais seule, ce schéma pernicieux est plus souvent applicable à des églises qui cherchent à croître numériquement. La puissance du volume sonore est alors liée à celle que l’on recherche dans le nombre des membres. Celui-ci justifie l’estrade, le foisonnement d’instruments musicaux de toute sorte, la chorale nombreuse et organisée, les puissants haut-parleurs, ainsi qu’un responsable qui se fera valoir par la direction et la maîtrise de tout cet ensemble. L’expérience montre souvent que des personnes qui recherchent (en général inconsciemment) le pouvoir au sein d’une assemblée commencent par prendre le contrôle de la chorale.
De petites communautés qui croient trouver là le bon modèle ecclésial iront jusqu’à s’endetter pour acquérir les instruments techniques les plus sophistiqués. Or, la sophistication artificielle est l’apanage de Satan, et l’emprise par l’argent fait la délectation de Mammon.
Quel est alors le bon et juste modèle pour la musique chrétienne et la louange inspirée ? Les Psaumes et le vécu simple des premières églises nous livrent l’essentiel. A l’exemple de David et des premiers chrétiens, il suffit de se retrouver seul ou à quelques-uns pour vivre la spontanéité de l’expression musicale que le Seigneur Jésus aime : inspirés dans l’instant ou plus élaborés, accompagnés ou non par quelques instruments à portée de main, nos chants sont appelés à monter à Dieu dans la pureté et la vérité du cœur, qui se traduisent par la simplicité et la justesse de la forme de notre musique. Les instruments clinquants cèdent ainsi le pas à la harpe légère de David. La force des voix laisse la place au murmure léger, et même au silence complet, dans l’adoration de la sainte présence du Seigneur.
Sobriété, douceur et harmonie sont les caractéristiques d’une telle musique qui reflète l’amour de Dieu et fait écho aux cantiques célestes. Et il y a aussi l’importance de la « respiration » de cette musique, traduite par un tempo modéré, voire ralenti. Surtout, cette musique sera entrecoupée de silences et de pauses. De nombreuses pauses ne sont-elles pas indiquées dans les Psaumes ? Elles ont une portée spirituelle dont nous ne soupçonnons pas l’importance : la pause est l’expiration qui témoigne sans cesse de la mort. A chacune de telles pauses, toute la cité divine est plongée longuement dans le silence pour contempler la croix plantée en son sein et qui fait mémoire du sacrifice de Jésus-Christ. Un tel silence est rempli de la plus profonde des adorations inspirées par le Saint-Esprit.
Comme une vigne émondée est revivifiée, ainsi la louange victorieuse, qui proclame la résurrection et la vie, est renouvelée par le chant d’adoration qui trouve sa source au pied de la croix. L’inverse n’est pas aussi vrai qu’on le dit, ce qui explique que tant de manifestations de louanges, sincères au départ, dérapent dans des formes d’excitation criarde et douteuse. La peur du silence est un indicateur spirituel, et une église qui ne sait pas faire silence est réellement en danger spirituel. Au contraire, un frère ou un groupe ecclésial que nous entendons exprimer avec simplicité et vérité la musique qui conduit dans l’adoration jusque dans le silence, est assurément scellé par l’agapè de l’Esprit de Dieu.
Fais-moi entendre comment tu chantes et tu joues de la musique pour le Seigneur, et je te dirai quel chrétien ou quelle communauté tu es !
Joseph
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Conducteur de chants : un ministère
Pensée forte. « J'ai demandé aux deux cent cinquante participants du séminaire combien conduisaient la louange dans leur Église ou écrivaient des chants. Les mains étaient presque toutes levées. Puis je leur ai demandé combien avaient lu 1 ou 2 Rois depuis deux ans. Trois mains levées. Je me suis alors penchée et je leur ai demandé de quel droit ils piquaient des versets positifs par-ci par-là dans les Psaumes pour leurs chants, sans considération pour le doute, les larmes et même l'agonie desquels ils étaient issus. Le psalmiste les a chèrement payés, ces versets heureux, lisez les Rois! C'est une leçon pour nous. La louange est authentique et réelle quand on est passé par le creuset qu’on en est sorti ».
(Gloria Gaither, chansonnière chrétienne américaine)
Source : le christianisme aujourd’hui – avril 2006
Re: Les chrétiens et la musique
[ à vous d'en juger si vous avez envie de le lire c'est un peu long...
De petites communautés qui croient trouver là le bon modèle ecclésial iront jusqu’à s’endetter
Quel est alors le bon et juste modèle pour la musique chrétienne et la louange inspirée ?
.... A l’exemple de David et des premiers chrétiens, il suffit de se retrouver seul ou à quelques-uns pour vivre la spontanéité de l’expression musicale que le Seigneur Jésus aime : inspirés dans l’instant ou plus élaborés, accompagnés ou non par quelques instruments à portée de main, nos chants sont appelés à monter à Dieu dans la pureté et la vérité du cœur, qui se traduisent par la simplicité et la justesse de la forme de notre musique. Les instruments clinquants cèdent ainsi le pas à la harpe légère de David.
Sobriété, douceur et harmonie sont les caractéristiques d’une telle musique qui reflète l’amour de Dieu et fait écho aux cantiques célestes. Et il y a aussi l’importance de la « respiration » de cette musique, traduite par un tempo modéré, voire ralenti.
Comme une vigne émondée est revivifiée, ainsi la louange victorieuse, qui proclame la résurrection et la vie, est renouvelée par le chant d’adoration qui trouve sa source au pied de la croix.
. La peur du silence est un indicateur spirituel, et une église qui ne sait pas faire silence est réellement en danger spirituel. Au contraire, un frère ou un groupe ecclésial que nous entendons exprimer avec simplicité et vérité la musique qui conduit dans l’adoration jusque dans le silence, est assurément scellé par l’agapè de l’Esprit de Dieu.
Fais-moi entendre comment tu chantes et tu joues de la musique pour le Seigneur, et je te dirai quel chrétien ou quelle communauté tu es !
Joseph
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Conducteur de chants : un ministère????????????????????????????????????????????????????????????????
(Gloria Gaither, chansonnière chrétienne américaine)
-Bon d'abord comme article ce n'est pas si long que ça et même si ça l'est cela révèle que icelui qui lit n'est pas plus concerné que voilà.
S'endetter
-J'ai toutes mes raisons pour dire cela et je peux soutenir la discuss.
Encore une fois c'est un avis très perso.
"-Quel est le bon modèle"... Alors là ça est une bonne question. Autre question: qui va pouvoir témoigner de ce qu'une église à soumis à ses membres un tel sujet de réflexion?. Qu'est-ce que l'on peut en parler de cela, mais curieusement au sein des assemblées cela reste un débat soit de dirigeants entre eux au risque de réinventer un nouveau "despotisme" spirituel, soit de deux ou trois membres sur le seuil de la porte. Pourtant des qu'on jette le mot "musique" tout le monde s'anime. Il est grand temps de lancer non pas un débat mais une prise de conscience sur l'art Chrétien en géné. Là je suis extrêmement utopiste, j'en ai conscience tout comme j'ai conscience et souvenir qu'en la décénie "70th" on qualifiait de "douxrêveurs" tous ceux qui parlait d'alternatives énergétiques style éoliennes batteries sol. etc...
-Par contre ce que je crains et ici on en à déjà une pointe d'exemple, c'est que bien que je ne conteste absolument pas ce qui est écrit, j'ai un peu crainte de la solution proposée du style "back to the trees" selon l'expréssion du très hilarant livre de Roy lewis(je crois) "pourquoi j'ai mangé mon père"(le titre est certain). Inutile de développer on aura pigé. Mais la solution reste néanmoins valable, seulement toute proportion(s) gardée(s). Et à partir de là, c'est compliqué... en fait juste en apparence.
-Pour la sobriété la douceur etc... ce sont des valeurs universelles que l'on ne peut même pas penser à critiquer négativement. Il y a tant de choses à dire autour de cet article, que franchement je ne sais pas par quel bout commencer.
-Alors je ne dirai rien si ce n'est qu'on peut aussi considérer la zikmu du coté interne du comptoir. Encore une fois très perso je donne ma version des faits:
-Musicien entièrement autodidacte dès l'age de 17 pendant l'époque de la mode beatnik (y dois me rester une ou trois photos) converti ou plutot re -converti grace à un copain non musicos... bref ayant vécu dans une église vivante; longtemps j'ai toujours été en attente de développer le coté musique de cette église, elle même devenant au fil des ans de plus en plus "churchy" j'ai fini par m'y ennuyer très fort, car si spirituellement, il n'y avait rien à redire; sur le plan créatif, j'avais beaucoup de doléances. Aujourd'hui rien n'a changé. Je ne suis pas un meneur et surtout ne veux pas en être un; sinon quelle différence y a t-il avec le monde non chrétien. Aucune. Je propose une fois deux fois trois voire si je suis en forme et puis et bien c'est tout... Par contre on en discuterait au sein des églises et aussi qui à fait quoi? dans notre église... toute église est créative. C'rest pourquoi il faudrait monter des ateliers d'expression diverses sans se prendre trop au sérieux mais surtout en ayant la volonté de faire sérieusement quelque chose pour l'évangile et pour le Seigneur.
-Pour ce qui est des peurs et des dérives on les connait alors c'est trop facile de trouver comment faire; trouver des alternatives. J'ai rencontré des églises qui fortes de cet ennui se justifiaient de ne rien faire au risque de se prendre pour quelque chose. Moi je répond, merci les gars, vous faciliter le travail à satan en lui abandonnant le terrain.
-Quoi faire?
Je sais bien que l'on va répondre celui-là ne connait rien à la musique chrétienne, il oublie celui-ci celle-là des noms de groupes à n'en plus finir... Mais de quoi je parle? je parle de soi qui gratouille un tant soit peu ou pianote un minimum et rève trop souvent en regardant trop loin vers des horizons que le Seigneur ne nous demande pas d'atteindre. Par contre le champ du voisin est à notre portée!
-Que les chrétiens ne se plaignent pas s'il y a des dérives musicales.
-Au contraire, qu'ensemble ils prennent conscience que peut être l'Esprit St. etc...
-La vigne je travaille dedans et Dieu sait si c'est incompatible avec la guitare, et surtout classique. La musique émondée voilà une bonne image. Sur qu'avec un peu de frustration bien digérée il y aura plus de fruit. Le tout est de savoir bien émonder, c'est un total ministère.
-Le silence! La musique nous enseigne qu'elle est un ensemble de pleins et de vides, de lignes droites et courbes... de couleurs chaudes et froides.... toute une harmonie et si quelque chose manque trop, il y a déséquilibre.
-Pour ce qui est d'être conducteur de chant pour moi ce n'est pas du tout un ministère, mais plutot une activité au sein de l'assemblée. Quand même quelquefois il faut arrèter de se prendre au sérieux.
Gloria Gaither. Excellente! le problême et je sais que c'est un peu de l'orgueil, mais quand même; encore une américaine, pourquoi ce ne serai pas Corinne L.?? ou!...: ...
-Fait moi entendre comment tu chantes, pas de problême chère Kareen dont j'aime tous les com's. J'ai justement fait un CD perso avec les moyens du bord dans l'intention de m'en servir comme outil de tém. et de le faire partager. En fait c'était mon idée de départ et ensuite j'ai appris que "MSD" avait eu une initiative analogue depuis très longtemps, enfin pour ma part quelque détails diffèrent. Envois moi une adresse et... dis franchement et sans détours quoi que ce soit. Il y a la jaquette dans la rubrique album photo.
Merci d'avoir communiqué tes impressions et encore une fois c'est un avis très perso, et peu approfondi.
- J'ai remarqué qu'autour d'un CD on pouvait rajouter des paroles bien sur un petit bout de papier avec un ou deux tém. une adresse internet de site blog(s) etc... etc...etc...etc... mais cela nescessite un CD relatif à une assemblée. Et bien sur ce dernier ne vient surtout pas se substituer au travail habituel de l'église, mais au contraire le renforcer et combler un vide là ou il y en besoin.
(quelques fautes quelques problêmes de syntaxe quelque non dit...! y a le principal. Sans entrer dans la grand débat... Remarque Steph, pourquoi pas!)

Ramon TAFREZ- Christafarian

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Re: Les chrétiens et la musique
Juste une petite note pour dire : il ne s'agit pas de mon avis je n'ai pas dit que j'etais en accord avec mais "à vous d'en juger "où plutôt j'aurais du dire de vous faire votre opinion. C'est un point de vu que j'ai lu dans vox.dei. Mais pour mon avis personnel en ce qui concerne les personnes qui conduisent la louange je pense en effet qu'il y a certaines personnes qui ont un "don" je ne sais pas si on peut vraiment dire un ministère de louange. Mais évidement il n'y a pas que ces personnes qui peuvent s'occuper de la musique à l'église. Je pense qu'il est plus important de préparer dans la prière ce que l'on veut apporter; que ce soit jouer de la musique à l'église où faire de la musique pour de l'évangélisation. Puisque je pense que le principal est que ce soit fait pour la Gloire de Dieu. 
Re: Les chrétiens et la musique
Juste une petite note pour dire : il ne s'agit pas de mon avis je n'ai pas dit que j'etais en accord avec mais "à vous d'en juger "
-Inutile de le rajouter, mais c'est bien quand même. Bien sur il sagit d'un texte et, forcément on est plus ou moins en accord avec tout... mais le principal est qu'il y ai un débat autour de ce thême. Moi je donne mon avis et surtout ce que ressent par rapport à un vécu qui forcément ne sera pas le même pour tous.
-Maintenant malheureusement pour moi j'ai connu trop de "ministère" de louange(en fait pas tant que cela mais c'est déjà trop) disons... s'appropriant les pleins pouvoirs, avec ce que cela comporte en parallèle. Le "ministère" en lui même finissait par étouffer des initiatives qui eurent peut être eu un avenir. Seulement pour le savoir... C'est vraiment dommage. J'estime quand même qu'un MINIMUM dans le Christ Jésus est de laisser le droit à l'erreur. C'est ainsi que des victoires sont acquises.
-En fait très brièvement, je ne crois pas aux ministères. Même pas du tout, lorsque je crois à un ministère il s'avère que celui ci est évident pour tous. Et en général un vrai ministère s'accompagne toujours d'édification de conseil et d'un peu de naïveté reconnue; ce qui ressemble fort à de l'humilité naissante.

Ramon TAFREZ- Christafarian

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Re: Les chrétiens et la musique
Ces réflexions sur la musique sont intéressantes et très nécesaires!
Dans le texte que tu as cité kareen, l'auteur énonce quelques points importants!
Et qu'on soit auditeur ou acteur on a tous une responsabilité avec la musique!
Je veux juste réagir sur un truc dans le discours que tu as cité: il parle à tous bouts de chant de démons... Je ne dis pas que l'activité démoniaque n'existe pas, car l'écriture nous instruit à ce sujet et nous enseigne comment lutter spirituellemnt; nous devons donc tenir compte de cela!
Mais par contre il y a un exces je crois à se concentrer tant sur les démons comme cela se fait dans certains milieux évangéliques actuellement (certains en viendrait même à exorciser leurs enfant avant de les envoyer à l'école..).
Il convient d'avoir une attitude équilibré et fondée sur l'Ecriture!
Enfin concernant la musique je vous recommande très vivement la lecture de cet excelent ouvrage d'Alfred Kuen "Oui à la musique"; sur ce lien quelques extraits:
http://louange.org/page/modules.php?op=modload&name=News&file=index&catid=&topic=11
Dans le texte que tu as cité kareen, l'auteur énonce quelques points importants!
Et qu'on soit auditeur ou acteur on a tous une responsabilité avec la musique!
Je veux juste réagir sur un truc dans le discours que tu as cité: il parle à tous bouts de chant de démons... Je ne dis pas que l'activité démoniaque n'existe pas, car l'écriture nous instruit à ce sujet et nous enseigne comment lutter spirituellemnt; nous devons donc tenir compte de cela!
Mais par contre il y a un exces je crois à se concentrer tant sur les démons comme cela se fait dans certains milieux évangéliques actuellement (certains en viendrait même à exorciser leurs enfant avant de les envoyer à l'école..).
Il convient d'avoir une attitude équilibré et fondée sur l'Ecriture!
Enfin concernant la musique je vous recommande très vivement la lecture de cet excelent ouvrage d'Alfred Kuen "Oui à la musique"; sur ce lien quelques extraits:
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Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance par la puissance de l’Esprit saint !
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Re: Les chrétiens et la musique
[Mais par contre il y a un exces je crois à se concentrer tant sur les démons comme cela se fait dans certains milieux évangéliques actuellement (certains en viendrait même à exorciser leurs enfant avant de les envoyer à l'école..).
Il convient d'avoir une attitude équilibré et fondée sur l'Ecriture!
-
-Je me souviens, comme si c'était hier dans les années 80, ou débarqué depuis peu dans une assemblée évangélique... j'ai entendu parler des fameux "messages subliminaux" en grande vogue il avait de cela vingt années auparavant. Ca avait plus un caractère humoristique que crédible. Car franchement sur le sujet il y avait belle lurette qu'en matière de message disons "anti christ" on était nettement passé quelques crans au-dessus. Au jour d'aujourd'hui, on s'apperçoit qu'en matière de musique, oui, même dans les milieux Chrétiens il vaut mieux quelquefois user de recul, mais de là reffectivement à voir du diable des que le ton ou volume monte, bon, allons... allons, usons plutot de sagesse. Cessons de réinventer le néo puritanisme à la mode de l'évangile de chez-nous.
-J'aime assez ton idée de rétablir un équilibre car il sagit bien de cela; Dieu est un Dieu d'ordre et d'équilibre.
-En tout cas Kareen c'est bien d'avoir lancé le sujet... dis; on pourrait aussi en parler sur Amen! Enfin tant qu'on est là on peut continuer.

Ramon TAFREZ- Christafarian

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Re: Les chrétiens et la musique
Oui, très bonne suggestion frère Ramon, continuons cette discussion sur Amen!
http://amen.heavenforum.com
et cliquez ICI pour vous inscrire!
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